📝 Bilan de la saison 2025-26 du Real Madrid

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📑 Table des matières Saison 2025-26 du Real Madrid : Une dynastie en mutation └ La première danse de Mbappé : Une adaptation riche en buts └ L'essor de Bellingham en deuxième année : Le maestro du milieu de terrain évolue └ Vinicius Jr : Le prétendant au Ballon d'Or qui a failli l'être └ La Liga : Un adversaire familier et une victoire durement acquise └ Ligue des Champions : Une élimination en quart de finale et des leçons apprises └ L'évolution tactique d'Ancelotti : Naviguer parmi les stars
James Mitchell
Rédacteur principal Football
📅 Dernière mise à jour : 2026-03-17
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📅 16 mars 2026⏱️ 5 min de lecture
Publié le 16 mars 2026 · Bilan de la saison

Saison 2025-26 du Real Madrid : Une dynastie en mutation

La saison 2025-26 du Real Madrid allait toujours être définie par un seul nom : Kylian Mbappé. Son arrivée, un crescendo longtemps anticipé, a fondamentalement remodelé le paysage offensif et, à bien des égards, toute la dynamique de l'équipe. Ce fut une saison d'immenses attentes, en partie comblées, mais aussi une saison qui a mis en lumière les complexités de l'intégration d'un talent générationnel dans un ensemble déjà étoilé.

La première danse de Mbappé : Une adaptation riche en buts

La première saison de Mbappé fut, selon toutes les mesures objectives, un succès. Il a terminé meilleur buteur de la Liga avec 28 buts, démontrant sa vitesse fulgurante, sa finition clinique et son jeu de liaison amélioré. Il a formé une entente immédiate, bien que parfois maladroite, avec Vinicius Jr et Rodrygo. Cependant, les premiers mois ont vu Ancelotti se débattre avec la meilleure façon de le déployer sans perturber le rythme établi. Il y a eu des moments de frustration, en particulier lorsque les adversaires jouaient bas, où le brio individuel de Mbappé était indéniable, mais le flux offensif collectif semblait moins fluide que les années précédentes. Son rendement en Ligue des Champions, 7 buts en 10 apparitions, fut tout aussi impressionnant, se montrant souvent décisif lors des matchs à élimination directe cruciaux. Pourtant, on avait le sentiment que l'équipe apprenait encore à exploiter pleinement son potentiel, et inversement, Mbappé s'adaptait encore aux exigences d'un nouveau système et à la pression incessante du Madridismo.

L'essor de Bellingham en deuxième année : Le maestro du milieu de terrain évolue

La deuxième saison de Jude Bellingham fut une leçon d'évolution. Se débarrassant du fardeau surprenant de marquer des buts de sa première campagne, il s'est installé dans un rôle de milieu de terrain central plus traditionnel, mais tout aussi dominant. Ses contributions défensives ont considérablement augmenté, démontrant une incroyable endurance et une intelligence tactique. Il est devenu le général incontesté du milieu de terrain, dictant le tempo, brisant le jeu et initiant les attaques avec des passes incisives. Bien que son total de buts soit tombé à 11, son influence globale sur les matchs a augmenté de façon exponentielle. Il était le ciment qui maintenait le milieu de terrain uni, permettant à Tchouaméni et Camavinga de s'épanouir à ses côtés. Ses qualités de leader, déjà évidentes, se sont solidifiées, et il a régulièrement porté le brassard en l'absence de Modric, preuve de son ascension rapide.

Vinicius Jr : Le prétendant au Ballon d'Or qui a failli l'être

La saison de Vinicius Jr fut faite de moments à couper le souffle et de quasi-ratés déchirants. Il a poursuivi sa progression incessante, ajoutant une nouvelle couche de sang-froid à son dribble déjà électrisant. Son total de passes décisives, 15 toutes compétitions confondues, fut un record personnel, démontrant une conscience et un altruisme croissants. Il a marqué 22 buts, dont beaucoup spectaculaires, et a souvent été le catalyseur des attaques les plus dangereuses du Real Madrid. Le débat sur le Ballon d'Or a fait rage tout au long de la saison, Vinicius étant un sérieux prétendant. Cependant, une légère baisse de forme lors des matchs cruciaux d'avril, associée au brio constant de Mbappé, lui a probablement coûté la distinction individuelle. Néanmoins, son statut de l'un des meilleurs attaquants du monde était indéniable, et son partenariat avec Mbappé, bien que nécessitant parfois des ajustements, promettait des choses encore plus grandes.

La Liga : Un adversaire familier et une victoire durement acquise

La course au titre de la Liga fut, comme prévu, une affaire à deux chevaux avec Barcelone. L'équipe de Xavi, renforcée par quelques recrutements astucieux cet été, a poussé le Real Madrid jusqu'au bout. Les Clasicos furent âprement disputés, Madrid en remportant un (2-1 à domicile) et faisant match nul dans l'autre (1-1 au Camp Nou). La régularité de Madrid, en particulier pour arracher des résultats contre les équipes de milieu de tableau, s'est avérée faire la différence. La flexibilité tactique d'Ancelotti, changeant souvent de formation pour contrer des adversaires spécifiques, fut cruciale. Ils ont décroché le titre lors de l'avant-dernière journée, une victoire difficilement acquise 3-2 à l'extérieur contre la Real Sociedad, déclenchant des célébrations joyeuses au Bernabéu. C'était la preuve de la profondeur et de la résilience de l'équipe, prouvant qu'elle pouvait gagner "à l'arraché" si nécessaire.

Ligue des Champions : Une élimination en quart de finale et des leçons apprises

La campagne de Ligue des Champions, cependant, s'est soldée par une déception. Après avoir navigué dans une phase de groupes relativement confortable, Madrid a affronté un Bayern Munich revigoré en quarts de finale. Le match aller à Munich fut un match nul 2-2 tendu, avec Mbappé et Vinicius tous deux buteurs. Le match retour au Bernabéu fut une affaire palpitante. Malgré une domination de la possession et de nombreuses occasions créées, Madrid se retrouva mené 1-0 à la mi-temps. Une égalisation tardive de Bellingham envoya le match en prolongation, mais la finition clinique du Bayern en contre-attaque scella finalement une victoire 2-1 (4-3 sur l'ensemble des deux matchs). Ce fut une pilule amère à avaler, soulignant une vulnérabilité persistante face aux équipes